La métaphore du tournesol comme image de marque?

Il représente, pour moi, l'épanouissement personnel et la vie qui se forme entre le ciel et la terre. 

Notre vie est comme un bourgeon; on en discerne merveilleusement bien tous les contours que lorsque nous grandissons dans la lumière.

François Gervais

Il est beaucoup plus facile d’apprécier les beautés de la nature quand il fait beau et que tout va bien dans votre vie. Mais la nature est ainsi faite et, afin que les fleurs s’épanouissent, cela prend de la pluie, des temps plus maussades et gris. La reconnaissance et la gratitude qui sont manifestées neutralisent complètement les états négatifs et vous recentrent sur la nature même de ce que vous êtes et vous commencez à vous épanouir, cela même si vous souffrez présentement.

Parmi les dons que la nature a de mieux à vous offrir, celui de vous permettre de revenir à votre naturel, de renouer avec la meilleure version de vous-même est sans aucun doute le plus essentiel dans une démarche d’épanouissement personnel. Cela n’enlève rien à la beauté, au calme, à cet état de bien-être qu’on retrouve lorsqu’on est en communion avec la nature. Pour se recentrer, s’enraciner, rien de mieux que la nature.

La nature est un langage universel que personne ne peut contester et que tout le monde comprendra. J’ai choisi comme métaphore le tournesol pour représenter l’épanouissement personnel, mais toute autre fleur ou arbre pourrait aussi bien faire l’affaire. L’une et l’autre ont une définition symbolique qui le représente bien individuellement. Ce qu’il est important de retenir est que ce qui la constitue dans sa totalité, ce sont ses racines qui représentent « le corps et l’intellect », soit la relation à la terre. La terre permet le germe, la floraison et le dépouillement si vous la cultivez. La fleur représente l’épanouissement, la relation à la lumière, « l’action » et finalement la tige est « l’âme » qui fait le pont entre les deux représente l’émotion et comme le tournesol tend à ressembler au soleil et qui, symboliquement, représente la puissance supérieure, je la préfère aux autres.

Tous les éléments de la nature sont chargés de sens, de symboliques et de significations qui concordent exactement avec les réalités de la thérapie d’épanouissement personnel. Pour moi, la symbolique de la fleur inspire un changement permanent, elle est à la fois immortelle puisqu’elle meurt à l’automne pour renaître ensuite au printemps. La symbolique du cycle des saisons, de la vie et de la mort, continuelle à laquelle elle se soumet volontiers est absolument entière et complète.

L’union de ces trois dimensions de l’être engendre à mon sens la complétude et nous permet d’obtenir une vision plus éclairée et plus large de la réalité. Un épanouissement personnel réclame un travail dans ces trois dimensions. Ce travail déclenche un processus d’évolution qui se développe de lui-même. Ce n’est qu’une fois complet et surtout bien harmonisé entre elles que la plénitude s’offre à nous.

Pour cesser d’exister et commencer à vivre, il s’avère essentiel de devoir se mettre au même diapason, au même rythme que la vie, de s’ajuster à elle. La complétude est en quelque sorte la clé d’accord ou d’entente qui pourrait permettre de la laisser circuler librement. C’est la représentation de tout le travail que vous avez à faire. Par un effort conscient d’harmonie, vous commencerez à vivre jusqu’à sentir qu’elle fait partie de vous.

Pour parvenir au plein épanouissement, à la plénitude, 3 éléments sont donc nécessaires : 

  1. Se calmer les nerfs afin de maîtriser sa pensée, se recentrer pour parvenir à penser autrement et différemment. Également, arriver à se simplifier l’existence tout en se reconditionnant positivement afin de parvenir aux résultats escomptés.
  2. Ce projet, on se doit de l’avoir dans le cœur, il doit amener à penser avec son cœur, on doit le sentir vibrer, le ressentir intensément dans tout son être. C’est cet état qui nous amènera à passer par-dessus nos peurs. Il s’agit de l’alimenter d’une énergie positive, ressourçante, revitalisante pour accéder à la prochaine étape.
  3. Pour passer ensuite à l’action quotidiennement, l’amour nous y incitera. Le mouvement est amour dans un but positif, je le précise, puisque par un manque d’amour on peut aussi passer à l’action, mais dans une intention négative. On parle toujours de création dans les deux cas, mais l’un est admirable et l’autre détestable.

C’est ce passage que cette démarche propose. S’il manque ne serait-ce qu’un seul des éléments ou que l’harmonie manque entre ces trois éléments, tout sera à recommencer. On peut tourner en rond toute une vie comme ça avant de réaliser ce qu’on veut vraiment. Pour la réalisation de tout projet de vie, la maîtrise de ces trois éléments est donc nécessaire puisque ce sont eux qui permettront de créer de nouvelles habitudes, de les accorder entre elles, car rétablir l’unité relève du défi de toute cette démarche.

Vous commencerez une vie nouvelle, le cœur rempli d’amour, souriant à la vie et vous persévérerez jusqu’à la plénitude.

 

Image crédit : pixabay.com

 Dans son livre « Arroser les fleurs pas les mauvaises herbes » Fletcher Peacock fais mention de la communication orientée vers les solutions qui lui a été inspirée de Milton Erickson. Il a comparé les êtres humains à des plantes et des fleurs en train de s’épanouir. Une plante ou une fleur peut être blessée ou abîmée, peut connaître des difficultés. Mais Dit Erickson, « la situation dans laquelle vous vous trouvez en ce moment est absolument parfaite pour votre croissance, pour votre apprentissage, pour votre ouverture, pour votre épanouissement. »

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Un voyage avec La personne alitée

Entreprendre un voyage comme toute autre aventure, avec une personne alitée, serait tout à fait désagréable n’est-ce pas ? Encore tout autant si cette personne était vous non ! Voyager seul avec votre personnalité serait tout à fait déraisonnable de votre part, dans le sens que vous vous priveriez du plaisir et de la joie de vivre dont elle ne sait se procurer.

Dans la société où l’on vit, il n’est vraiment pas évident de sortir de son image, de son ego. Là où l’avoir et le faire prennent une première place dans les sondages de popularité. Toute l’énergie à déployer pour l’entretenir haut et fort est colossale, cette image sensée représenter la personne que je crois être dans le reflet que les autres me renvoient détonne le plus souvent. Pourquoi ? Parce que c’est payant un ego fort. Être à l’opposé n’est pas IN. Que choisiriez-vous, avoir la joie de vivre ou être dans la joie de vivre ?

Nous avons nous-mêmes, au fil des années qui passent, façonné notre ego, notre personnalité, par un système de pensées qui semble nous procurer la sécurité, la confiance pour faire face aux événements de la vie. Mais cette perception que l’on a de la vie ne se révèle pas la réalité telle qu’elle est. Nous en faisons tous l’expérimentation à partir de nos 5 sens, si chacun était exploité au meilleur de ce qu’on peut en tirer, alors bon vous aurez un bon aperçu de ce qu’elle représente mais pas totalement. C’est pourquoi développer son intuition, son 6e sens est absolument nécessaire. La personne est alitée sans l’étroite collaboration de son âme, ou le soi. Elle s’avère nécessaire afin de nous permettre d’en comprendre le sens réel. Oui dans un cheminement nous sommes tous responsables du reproche, de la critique que l’on se doit d’assumer par la suite. Les conséquences d’un ego malade, d’une personne alitée se préoccupe davantage de sa sécurité, de son petit bien être, que de celle du bien être commun.

C’est une totale illusion d’imaginer cela possible, sans se sentir en partie responsable du bien être commun. Sans une possible alliance d’amour avec son environnement immédiat pour commencer. L’illusion nous fait miroiter de façon trompeuse, sournoise et déroutante qu’en passant par les hors piste de la vie nous nous en sortirons indemnes. Vous ne pourrez pas toutefois toujours fuir et être heureux. Alors non nous ne sommes pas seulement responsables de notre bien être, et faire de notre mieux ne sera pas suffisant. On se doit, au-delà de cela ou après avoir maîtrisé cette partie de notre vie, notre personne alité de la remettre sur pied en acceptant, en comprenant, en aimant les autres et la vie telle qu’elle est. Oui pour être en mesure d’en apprécier le beau et le bon de la vie dans la joie avec plaisir, cette deuxième part de responsabilité nous est imputable. C’est difficile, je vous le concède puisqu’il s’agit pour l’ego d’une défaite, de s’avouer vaincu, alors que pour le soi, cela lui permet un espace pour des moments de paix, d’harmonie et de plénitude par une libération nécessaire des énergies négatives pour y parvenir.

Je dois me défaire de ce qui me rend captif, prisonnier d’un mode de pensée qui m’empoisonne l’existence mais surtout me défaire de tout ce que je peux changer, avouer mon impuissance à être heureux par moi-même. Que je doive tout confier à une puissance supérieure à moi-même le soin d’arranger les choses à sa façon. L’illusion est que la personne alitée  puisse faire quelque chose alors qu’elle ne peut que nuire à un équilibre universel bien fragile. Un mécanicien est habile dans son domaine pour réparer votre auto, mais vous pouvez aussi vous obstiner à vouloir la réparer vous-même, mais peine perdue, à moins d’y parvenir par entêtement mais vous ne réussirez que très rarement. Chacun a son rôle, ou sa mission de vie, à accomplir et c’est ce qu’il faut découvrir par notre 6e sens, le soi. La réflexion que je dois me faire est pourquoi je m’empêche d’être compatissant à la souffrance des autres, d’être plus compréhensif, plus à l’écoute oui pourquoi et comment puis-je y remédier? En quoi sui-je responsable de maintenir ce fragile équilibre. Ce travail est nécessaire, pour une pleine réalisation de soi-même, pour une plénitude de la vie. Elle dépend absolument de la relation que j’entretiens avec moi- même mais surtout avec mon environnement, avec l’uni-vers. Alors seulement là, vous pourrez rayonner comme un soleil de vie

Le je pour moi, est l’adulte en fusion avec l’enfant et le parent en analyse transactionnelle, mais qu’est-ce que l’adulte, ou l’adulte mature, devra faire pour ne pas se laisser dominer par l’ego et ainsi laisser plus de place au soi ?

Si, au départ, il n’y a que deux émotions, la peur et l’amour et que tout découle de ces deux émotions. Je suis alors le seul maître, le seul responsable de mon bonheur ou de mon malheur dans ma vie, de ce que je veux vivre. Alors si je ne veux pas être constamment en réaction par rapport aux événements de la vie, je ne pourrai pas reprendre la voie de l’amour. La spiritualité, la foi ne sont pas un système de pensées qui se révèle être une solution toute simple pour régler ou éviter tous les problèmes. Oh ! Que non, l’esprit magique qui dit que si vous êtes spirituel, cela vous protégera de tout et partout, que tout finit bien dans le meilleur des mondes est illusoire. On n’a qu’à penser à Gandhi, le Dalaï Lama, Nelson Mandala ou Jésus, et on voit bien que c’est plutôt ce qui leur a permis de passer là où personne n’a osé auparavant, de dépasser leurs peurs en pensant par eux-mêmes de façon intuitive. Ils se sont écoutés. Ils étaient le seul maître dans le sens qu’ils ne se laissaient qu’influencer que par ce qui était amour et non la peur. Ils ne voulaient pas qu’on leur évite ce parcours, mais plutôt d’avoir la force et le courage de passer à travers. Face à cela, l’ego se doit de faire face à la réalité, de faire cette prise de conscience avant de faire le choix de toute une vie. On est à même de comprendre pourquoi l’ego ne veut absolument avoir la foi véritable, de prendre cette direction trop risquée et la menace qu’elle laisse supposer lui semble totalement absurde et frôle la folie. C’est pourquoi si peu de gens prennent cette voie et que plusieurs laissent tomber avant même de commencer. L’ego se doit d’être à mon service et non l’inverse si je veux dépasser mes peurs et vivre l’amour.

Le choix qui s’impose alors est de savoir si vous désirez faire partie du problème ou de la solution. Ce qui complique les choses est que nous vivons cette expérience dans un corps physique qui est prêt à fuir ou à mordre pour survivre. Pour demeurer dans sa zone de confort, où le conditionnement de toute sa vie lui assure une sécurité qui est quand même illusoire. Donc appeler à souffrir jusqu’à la mort. Alors la spiritualité ne sert pas à se protéger des dangers mais à transcender la souffrance jusqu’à la mort sans se laisser distraire ou dissuader par ses peurs. Mais voilà la personne alitée que l’on s’est façonnée au fil des années ne se laissera pas déloger si facilement. Dans ces conditions, elle est peut être vulnérable mais aussi extrêmement dangereuse. Ce qu’il tente pourtant de  protéger est sa vraie identité, l’âme, ce qui fait que nous avons une réelle valeur. L’ego, la personnalité, elle, cherche à démontrer qu’elle a de la valeur par ses vêtements griffés, sa BMW, son emploi, son poste, son rang supérieur, et  de la notoriété autant que possible. En étant conscient  de ce à quoi on accorde le plus d’importance, par les gens que nous côtoyons, par le temps que l’on accorde soit à ce qui est intérieur ou extérieur, à ce qui appartient à la vie matérielle ou ordinaire et horizontale et la vie verticale, extraordinaire et spirituelle. Lorsqu’on s’identifie plutôt à son corps, à ses pensées, à l’illusion plus qu’à ses sentiments qu’à son monde intérieur, on se perd de vue, on perd contact avec la réalité. 

Je ne pars pas en guerre contre mon ego parce qu’il n’a rien de mauvais. Ce n’est pas parce qu’il tient à me surprotéger pour ma survie, parfois, que je vais lui en vouloir. Son intention n’est pas mauvaise, mais je me dois de lui faire comprendre comme on éduque un enfant jusqu’à la maturité. Par contre, je sais qu’à l’égard d’une menace possible, il peut devenir extrêmement résistant mais pas méchant.

Alors le but est de fusionner la personnalité à la dimension de l’âme, de l’être. Une fois réconcilié, l’être est plus en mesure d’affirmer sa divinité, son amour au quotidien. Par un entraînement de nos interventions auprès de l’ego, une maturité  transcende le corps physique, émotionnel, mental et autres de l’être.

 

 

 

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